Prévention contre le paludisme : quelques conseils du Dr Jean-Gabriel Pagbelguam, Médecin chef du district sanitaire de Bogodogo
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En dépit des progrès réalisés par le gouvernement burkinabè dans la lutte contre le paludisme, la maladie demeure toujours un problème de santé public. Elle reste le premier motif de consultation, d’hospitalisation et de décès dans les formations sanitaires avec pour principales victimes les femmes et les enfants de moins de 5 ans. Le district sanitaire de Bogodogo dans la commune de Ouagadougou enregistre 419.260 cas avec 11 décès liés au paludisme en 2022.
Face à cette situation au plan national, le gouvernement ne cesse de multiplier les mesures préventives. Parmi ces mesures figure la prévention du paludisme saisonnier (CPS) qui consiste à administrer des comprimés aux enfants de moins de 5 ans dans les ménages. Mais la prise de ces comprimés par les enfants n’est pas sans effets secondaires qui varient d’un enfant à un autre. Toute chose qui emmène parfois certains parents à ne plus les faire administrer à leurs enfants. Pourtant, ces médicaments sont plus que salvateurs selon le médecin chef.
L’élimination du paludisme nécessite l’engagement de tout le monde. Que chacun de côté joue son rôle.
Merci à vous hommes de médias pour votre engagement.